Kapitel Siepunddressig

Kapitel Siepunddressig
Ja'i sortit ceci-de l'air ambiant! Je ne sais pas comment ou ce qui m'a piquer mais j'avais un devoir auprès de vous, mes chères lectrices. Je ne pouvais pas vous abandonner et laisser cette histoire mourrir completement. Alors voir le 37e chapitre de your typical tokio hotel. Apres ceci, je commence tout de suite a tapper le 38 et 39 et le 40e sera le dernier. La finale! Et je pourrait dormir sombrement en sachant que j'ai commencer et finie cette histoire. Sur ce, bonne lecture mes chères.

Photo: moi au rave de ma fête il y a une semaine.

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[Ellipse]
Bill : Alors...tu en est 100% sur?
Moi : Oui! Combien de fois faut-il que je le répète?
Bill : C'est incroyable. Mais si en effet c'est la cause de tout ce bordel, il faut les arrêter.
Moi : Les arrêter? Cela veut dire les voir! J'veux être le plus loin possible d'eux.
Bill : Calme toi! Si on le disait simplement aux autorités?
Moi : Tu pense que ça va être aussi simple que CA!??!

Je sens l'adrénaline s'acheminer dans mes veines et je commence à trembler. Comment trouver la preuve de toutes ces visions quand le seul compte rendu de l'histoire, ce sont des flash-back sporadiques qui me viennent en forme de rêves. Qui croirait à ça? On me prendrait pour un fou. Tom a l'asile! Bill a l'asile!

« Ils sont tombés en folie après avoir découvert le meurtre sanglant de leur mère et possiblement leur s½ur », diraont les docteurs et les psychiatres.

Que faire devant cet énigme qui n'a aucune solution? Le seul moyen auquel je pense est aussi le moyen qui mettrait Bill et moi en prison pour conduite incestueuse : tout révéler.

Je dois trembler encore parce que Bill me prends par les épaules et me secoue pour me sortir de ma rêverie et me ramener sur Terre.

Bill : Tu crois que la police est encore à la maison?
Moi : ???
Bill : On pourrait rentrer-...
Moi : NON! Il n'y en a pas question! Je ne vais pas aller fouttre mon nez dans cette maison démantibulée.
Bill : Mais peut-être qu'on pourrait trouver des indices qui nous mènerons a Marcel et Andréas.
Moi : La police c'est fait pour ça non?
Bill : Mais eux ne savent pas pour quoi chercher.

Il a raison. Mais c'est aussi contre la loi de se mettre le nez dans les affaires policières. Mais depuis quand est-ce que je me fous de la loi? Je sors avec mon frère depuis le temps. C'est sûrement une pire offense que de se faire prendre à fouiner dans sa propre maison. Mais peut-être ai-je aussi peur de ce que l'on pourrait trouver. A vrai dire, c'est ma plus grande peur au moment présent. Tout ce sang qu'il y avait dans l'entrée couvrait le tapis quasi entièrement. Une personne est morte c'est sur.

Moi : D'accord!

Le mot est sorti tout seul. Je ne sais même pas si c'est moi qui l'ai dit. Avant même eut avoir le temps de protester, Bill me traîne par la porte de la chambre et dehors de l'hôtel. Il appel un taxi et donne une fausse adresse proche d'où nous habitions. On laisse partir le taxi avant de courir vers notre cour. La nuit a déjà commencer a tomber et le soleil se cache derrière la ligné de pins qui orne encore la clôture en acier qui contourne notre propriété. On s'avance jusqu'où le coin de la clôture laisse voir le terrain avant de la maison. Une dizaine de voitures de police s'y trouve. Quelques uns des policiers on des chiens, d'autres les kits d'analyse. C'est une investigation pleine. Un ruban jaune barre la grille d'entrée a notre manoir mais de toute façon, ça serai idiot d'essayer d'entrer par la porte avant qui se trouve a cinq mettre des voitures.

Moi : Tu crois que le trou est encore la?
Bill : Ca fait trois ans qu'on ne l'a pas employé. Et tu t'en souviens?
Moi : Rien de mal en vérifiant. Et oui, demande pas comment. Je ne le sais pas.
Bill : Ok!

Nous retraçons nos pas vers l'arrière, juste avant d'entrer sur la propriété du voisin. En longeant la clôture arrière, mon chandail se prends dans un des pics et déchire.

Moi : Merde!
Bill : Tchute!

Arrivés au beau milieu de la division entre la foret et notre terrain, Bill se penche et relève la branche du framboisier en évitant de se percer la peau. Je me mets à quatre pattes et enlève l'accumulation de terre qui s'est formé au cours des années. Peu a peu, j'arrive à voir l'entrée que Bill et moi avions fait pour sortir du terrain durant la nuit quand nous étions plus jeunes. C'est plus petit que je me souviens, mais alors on a grandit aussi. Vu ma maigreur, je passe encore avec un pouce de chaque côté. Bill passe encore plus facilement. Il s'époussette légèrement et me suit vers la porte arrière.

J'étire mon cou pour voir par la fenêtre en vérifiant pour les lumières des lampes de poches. Clair! J'empoigne la poignée de la porte et tourne lentement. Un cri d'enfer s'échappe de la jointure rouillée. Merde. Je finit de la tourner d'un coup et laisse la porte grincer en ouvrant. Il n'y a pas encore eu quelqu'un dans la salle d'entrée arrière Il fait très sombre et je force mes yeux pour voir devant moi.

Bill (chuchotant) : Si je ne me trompe pas, il y a des lampes de poches dans le garde-robe a notre droite.
Moi (chuchotant) : Droite?

Je tourne et me cogne contre la porte une garde-robe. Je retiens le 'ouche' et cherche a tâtons la poignée. Elle s'ouvre presque toute seule et j'y entre. Trouver une lampe de poche dans une garde-robe sombre, sans lampe de poche, c'est une aventure. Finalement, j'en trouve deux et en passe une à Bill. Je la pointe au sol et l'allume au cas ou il y aurait un policier dans la salle d'a côté qui pourrait voir le reflet. Tout de suite en regardant le sol, je ne vois qu'un fin voile de poussière qui s'est posé sur les traces de sang séché. Des traces qui doivent originer de l'entré avant jusque...

Bill : Le sous-sol?

J'avale ma salive en me rappelant des événements qui ont pris place dans cet endroit. J'hoche la tête et suis Bill qui descend déjà les marches de marbres. Aucun son ne se produit de nos pieds, ni de nos bouches. Je retiens mon souffle et il me semble que Bill aussi. Arrivés au bas des marches, Bill se retourne pour voir si je le suis encore. J'agite ma main pour signaler d'avancer et il trébuche sur quelque chose.

Moi : Ca va?
Bill : Oui. Sur quoi je me suis enfargé?

J'alumine l'objet par terre. Un tas brun, poilus et décomposé. Kasimir. L'odeur me monte au nez maintenant et la putréfaction s'imbibe dans mon cerveau.

Bill : Kasimir!?

Bill hoquette et se pousse vers arrière pour s'éloigner du cadavre de notre chat. Je contourne Kasimir et le rejoint.

Moi : On ne peut pas arrêter Bill, continue a avancer.
Bill : Oui.

Il continue vers le côté Est du sous-sol, la ou Marcel avait sa chambre quand il travaillait plusieurs jours en ligne au lieu d'aller chez lui. Je tâte pour la lampe de chevet et tente de l'allumer. Que dalle. Il n'y a plus de courrant. Nous n'avions jamais eu le droit de descendre ici. Maman donnait la paix à Marcel. Avec le peut de lumière produit par nos lampes de poches nous aluminons les murs. Rien. Par terre. Rien. Le bureau est brisé. Le lit est sans draps. Mais sous une des pattes du lit, un peu caché par le poteau en bronze, il y a un bout de papier. Je tends le bras et l'empoigne. Dans sa hâte de partir, Marcel a négligé ceci.

Je le retourne dans mes mains pour trouver que c'est une lettre pliée autour de quelque chose. Je déplie le tout et y trouve une carte de crédit. La lettre lit simplement : pour tes besoins, fiston.

Je prends la carte de crédit et observe la photo de Marcel, puis mes yeux traînent au delà de la photo vers les informations.

No. de Permis : *** 678 620 996
Résidences : Hagen, Allemagne
Nom : Marcel Lehburg Keller

KELLER? C'est le nom de famille d' Andréas Je ne connaissais Marcel que sous le nom Lehburg. Fiston? Andréas et Marcel. Sans le vouloir, en me retournant, je frappe Bill qui observait des photos qu'il a trouvé dans un tiroir. Il a l'air horrifier, et mon visage miroir le sien. La photo qu'il observe est une de Marcel qui tient un jeune Andréas sur ses épaules. A l'endos, Bill me montre la signature.

« Andréas et papa. 1995 »

Bill : Tu n'es jamais allé chez Andréas?
Moi : Non. Toi?
Bill : Non plus. Au fait, chaque fois où je devais y aller, il y avait un incident qui l'empêchait d'avoir des visiteurs.
Moi : Il m'a dit que son père étais décédé dans un accident.

Il hoche la tête Il continue de fouiller dans le tiroir a photos et trouve une lettre dans son enveloppe. En la dépliant une photo en tombe. Je l'empoigne et l'observe. C'est Bill et moi, côte a côte, mi-enlacés en train de partager un léger baiser. Elle a été prise presque un mois avant mon « accident ».

La lettre est courte et au point.

Papa,
Je t'ai déjà avoué mon homosexualité, et j'ai été content de savoir que tu m'acceptais encore. Mais il y a un problème. Un grave problème. Je suis tombé amoureux. Et tu connais mon coup de c½ur que très bien. Mais, là n'est pas le plus grave. Il est à gauche. Je m'excuse. Et je suis dégoûté. Aide moi?

Andréas


A gauche. Sur la photo, c'est moi qui se trouve vers la gauche. Alors, tout ça, c'étais parce Andréas m'aimait? Qu'avait-il à aller après Tom?

# Posté le mardi 07 juillet 2009 18:45

Modifié le mardi 07 juillet 2009 18:55

Kapitel Achtunddreissig---+---AHHHHHH Vous me faites rougir!!!!!!! >///<

Kapitel Achtunddreissig---+---AHHHHHH Vous me faites rougir!!!!!!! >///<
Oh mon Dieu! Oh my God! J'suis tombée en bas de ma chaise a lire les 5 premiers commentaires que j'ai validé il y a deux secondes. ImortalTH et Nainichou! Ah j'vous remercie d'etre revenues jeter un coup d'oeil.
Alors, en ce moment meme, je complète le 38e chapitre avant de le poster.♥♥ Il n'y a pas assez de coeur et d'amour pour vous!!!! Hnn^_^

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Directement au dessus de nous, une paire de pas résonnent. Il y a quelqu'un dans la cuisine, et à les entendre, ils s'en viennent dans le sous-sol par le deuxième escalier. Je tape Bill sur l'épaule et il éteint sa lampe de poche aussi vite que moi.

Bill : Qu'est-ce qu'on va faire?
Moi : La fenêtre, vite!

Je monte sur le petit bureau qui se trouve devant la fente de fenêtre au dessus de nous et joue avec la petite serrure, sans résultats.

Moi : J'ai besoin de lumière!
Bill : On ne peut pas, on va se faire voir!
Moi : Passe vite!

Bill me lance ma lampe de poche et je la rue sous mon cou pour la tenir en place pendant que j'arrache, presque, la serrure. Ca fait un horrible vacarme et les pas en haut s'accélèrent dans l'escalier. A l'angle ou nous somme, Bill sera la première chose qu'ils verront. Je soulève la fenêtre et prends la main de mon frère pour ensuite le propulser par la fenêtre J'escale ensuite le petit bout de mur et me trouve dans les buissons de fougères. Je ramène la fenêtre vers moi pour la fermer juste a temps pour voir deux ombres mettre les pieds ou nous étions voila a peine deux secondes. Je recule et me confonds dans les buissons à l'opposé de Bill. Le faisceau de lumière puissant d'une lampe de poche policière illumine le petit bout de terrain près de mes pieds et je les ramènes encore plus proche de moi.

Les voix sont indistinctes, mais compréhensibles.

Voix1 : Tu crois que c'était un animal?
Voix 2 : Un animal qui sait déverrouiller une fenetre en cassant la serrure?
Voix1 : Je vais envoyer une voiture faire le tour de la propriété voir si nous avons des cambrioleurs.
Voix2 : Des cambrioleurs?
Voix1 : Regarde moi ce bordel. Il y a quelqu'un qui cherchait de quoi. Et il ou elle ne l'a pas trouvé.
Voix2 : C'est quoi cette odeur?

Les deux flics changent de chambre et vont là ou repose le cadavre de Kasimir, puis ensuite pour explorer les environs du sous-sol.

Bill : Tu crois qu'on serait capable de reprendre cette lettre?
Moi : Tu es fou, merde? Avec les policier dans la chambre d'a côté?
Bill : Le papier est directement sous l'ouverture de la fenêtre sur le bureau. Ca va être rapide.

Il pousse la fenêtre sans bruit et me signale de la tenir. C'est pas une bonne idée, je vois les lumières sporadiques illuminer un coin ici et la et ça me stresse! Bill s'abaisse lentement, le bras tendu pour le bout de papier qui se trouve à moins de cinq centimètres de ses doigts. J'agrippe ses cuisses pour lui donner de la distance et il arrive finalement a mettre la main dessus, juste au moment ou les deux policiers revenaient dans la pièce. Il escale par derrière le mur en évitant être illuminé, avec moi qui tire sur les poches arrières de son pantalon pour le faire remonter plus vite.

J'entends les cris des flics « garde a vous, arrêtés », mais Bill cours déjà devant moi a toute vitesse, moi a ses trousses. Nous prenons la poudre d'escampette par notre trou de lapin et courrons droit devant, la ou se trouve l'extensive foret municipale. Un tour par ici, par la et nous arrivons dans le parc Centenaire. C'est presque vide, sauf pour un couple amoureux qui n'y va pas de main morte sur le jeu de glissade pour enfants.

J'agrippe fermement la main de Bill en nous dirigeant vers un banc qui se trouve à l'abri des lanternes. Il décrispe finalement sa main et laisse tomber la lampe de poche, dont les batteries se sont échappées durant notre course, et la feuille lignée avec cette magnifique écriture cursive caractéristique de notre pire cauchemar.

Moi : Ca va? Je t'ai dit que c'était dangereux, j'ai frôler la crise de c½ur, merde, Bill tu m'as fait chier ma peur!
Bill : Ehen... laisse moi respirer.
Moi : Pourquoi voulais-tu ce misérable bout de poubelle?
Bill : Ce misérable bout de poubelle...

Il tourne le papier de bord pour révéler la même calligraphie, sans faute, sous forme d'adresse. 20657 Riesling Blvd.

Bill : ...c'est notre moyen de trouver Andréas et Marcel.

Ses yeux sont ronds et sans iris avec une tinte de fierté. Je l'embrasse.
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Gardez vos yeux bien ouvert!!!! Parce que je ne vais plus prevenir pour les derniers chapitres, je n'avertirai que les personnes qui ont mis un commentaire sur le chapitre d'avant.

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 14:37

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 15:16