Kapitel Acht

Kapitel Acht
Wouhou! Y va falloir que je ralentisse la vitesse de mes posts....sinon il ne me resteras plus de chapitres d'ici quelques semaines...
Alors, ceci est un chapitre que j'adoreeeeeeeee!
Bon lisage!
_____________________________________________________________________
J'ai mal à la tête ! Avoir ces flashs, ça me donne des pulsions de crâne épouvantable ! Je continue a observer cette photo avec un ruban adhésif en plein milieu en souriant. Je me laisse tomber en espérant atterrir sur mon lit mais je le rate et m'écrasé comme une merde sur le plancher. Une douleur folle traverse mon bras et enclenche un hurlement massif qui explose dans toute la maison[oubliez pas, la maison c'est un château et couvre beaucoup de sol]. Je reste assis à même le sol en tenant mon plâtre fort dans ma main. Je me berce d'avant en arrière pour mettre ma concentration ailleurs. CA FAIT MALLLLLLL ! Qu'est-ce que je me suis fait au bras ? Okay, je sais qu'il est cassé mais en combien de morceaux [xD...un, deux...trois]!??? Puis ma tête ? Qu'ai-je pu faire pour avoir un commotion cérébrale si grave ?

J'entends des claquements de souliers monter des escaliers à toute vitesse. Puis ma porte s'ouvre et cogne contre le mur, révélant Bill, paniqué comme jamais, la respiration coupée. Il cours vers moi et tombe a genoux devant moi en me prenant les épaules.

Bill : Tom ! Ca va ? Qu'est-ce qui s'est passé ?

Je me laisse tomber contre lui en pleurant. Ca fait mal ! Ca fait mal ! Je me mord les lèvres au sang pour supprimer le cri de douleur.

Bill : Tu as frappé ton plâtre ?

J'hoche la tête positivement et enfonce ma tête dans le creux de son épaule. J'ai l'impression d'avoir un milliard d'aiguilles me transpercer le bras simultanément. Il me tiens contre lui en me flattant les cheveux pendant que moi, je pleure comme un bébé.

Peu a peu, la douleur s'affaisse puis disparaît presque complètement, non sans quelques spasmes de temps en temps. Je me décrispe de lui et m'assoies sur mes talons.

Bill : Ca va mieux la ?
Moi : Ouais. Ca picote un peu.
Bill : Viens, on va voir maman, elle te donneras des anti-douleurs.
Moi : Okay.

Il m'aide à me lever et me soutiens jusqu'au salon. La, il y a, bien sur, ma mère puis une jeune fille qui ne doit pas avoir plus de neuf ans. C'est qui ?

FLASH

- Tomi ! Billooooooouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu !
- Rojidaaaaaa ! Attends nous !
- Vous êtes lents !
- *vers Bill* Comment elle fait pour avoir autant d'énergie ?
- *vers Tom* 'Sais pas, mais elle a sept ans, elle en a à redonner !
- Ouais, dit Tom en mettant ses mains derrière son cou.
La petite cours vers la fontaine au centre du par cet s'assois sur le rebord.
- Les gars, cria maman. Gardez un ½il sur votre s½ur !
- OUI !

FIN FLASH


Je me ressaisis et m'avance seul dans l'immense salle qui sert de salon. Ma petite s½ur se lève du plancher, sur lequel elle était à plat ventre pour faire du dessin, et viens me faire un gros câlin.

Rojda : Ca va mieux Tom ?
Moi : Oui, beaucoup mieux.
Bill : Sauf que tu es tombé et tu t'es cogner le bras.
Mère : QUOI ???
Bill et Moi : Ca va aller...

Il me regarde, je le regarde. Il sourit et poursuit sa phrase :

Bill : Il a juste besoin de quelque chose pour soulager la douleur.
Mère : D'accord ! MARCEL !!!!

Un homme entre dans le salon via une autre porte au fond et arrive auprès de ma mère

Marcel : Oui Madame Kaulitz ?
Mère : Pourriez-vous amener des Tylénols pour Tom avec un bon verre d'eau ?
Marcel : Tout de suite !

Il repart quelques minutes durant lesquelles je gère silencieusement la douleur dans mon bras. Il re-entre avec un petit plateau en argent sur lequel repose deux cachets blancs et bien sur, comme la mère l'a ordonné, un verre d'eau. J'avale rapidement les médicaments et cale le verre d'eau.

Moi : Merci, Marcel !
Marcel : C'est mon plus grand honneur Monsieur !

Il quitte la pièce et retourne a son boulot*que je ne sais pas c'est quoi...=.=*. Rojda reviens vers moi et me fixe avec ses deux yeux turquoise. Je m'agenouille, avec les plus grandes précautions, devant elle et lui fait un bisou sur la joue.

Rojda : Tu te souviens de moi ? Maman m'avait dit que tu avais perdu la mémoire.
Moi : Bien sur je me souviens de toi petite s½ur !

Elle me saute au cou en évitant de taper mon plâtre et me fait un bec mouillé sur la joue. Je me relève et elle repart faire ses dessins. Je me tourne vers Bill et nous quittons le salon. Aussitôt que nous fermons la porte de notre chambre, il explose en larmes. Je le regarde faire et m'approche de lui. Il me fait volte-face et me regarde méchamment.

Bill : POURQUOI ???
Moi : « Pourquoi », quoi ?
Bill : Pourquoi tu te souviens d'elle et pas moi ? Pourquoi qu'à l'hôpital, tu m'as vu et tu ne t'es pas souvenu de moi et qu'elle tu la voit et du coup, tu la reconnaît ?
Moi : Je ne sais pas ! Mais en la voyant, j'ai flashé et je nous ai vu au parc à la fontaine.
Bill : Tu n'as pas flashé quand tu étais à l'hosto. Comment ça se fait ? Suis-je si banal que ça ?

Il fonds en larmes et va se coucher sur son lit en position f½tale. Je me mets à cote de lui et l'enlace tendrement.

Moi : T'es pas banal du tout. C'est juste que je venais de me réveiller et ma tête tournais. Je t'assure que je me rappel de toi maintenant. J'ai même retrouvé quelques souvenir de notre enfance. Quand tu étais tombé de la balançoire et puis un autre que je n'ai pas trop bien compris.

Il se tourne pour me faire face et essuie un peu ses larmes en reniflant un bon coup.

Bill : Vraiment ?
Moi : Oui.

En disant cela, je frotte mon nez au sien. Il approche son corps au mien et se blottis près de moi.

Bill: Euhm... Tom?
Moi: Ui?
Bill: Fâche toi pas, s'il te plais, j'ai oublié de te dire un truc.
Moi : Quoi ?
Bill : On recommence l'école demain. On est Dimanche aujourd'hui.
Moi : Ah....c'est bien...
Bill : Tom ?
Moi : Oui, encore.
Bill : Peux-tu dormir avec moi ici ce soir ?

Comme réponse, je le serre plus contre moi et lui frotte la joue.

Bill : Je t'aime.
Tom : Je t'aime aussi.

Nous nous endormons en même temps pour s'aventurer au pays des rêves.

Je ne savais pas à quel point cet amour qu'il avait pour moi était pas mal plus que fraternel. Naïf comme j'étais, je lui ai retourné le sentiment.
______________________________________________________________
Chap9 dans deux jours!Si je peux...==

EDIT: YOUPPIE! J'AI TROUVER UN BOULOT!

EDIT2: Bon apparement il y a du monde qui s'interesse a plus que la fic! Merci maelle_th pour les comms!♥


Expéditeur: maelle-th, Posted on Saturday, 01 December 2007 at 23:23

sinon, c'est quoi que ta trouver comme boulot?
--------------------------------------------------------------------------------
Expéditeur: maelle-th, Posted on Saturday, 01 December 2007 at 23:23

bah oui, c'est al moindre des chose de s'interreser a l'auteur de cette fic nan...^^


Et bien je travaille a La Belle Province...c'est une franchise de bouffe rapide...je n'en mange pas trop mais j'ai appliquée là parce que mon ami y travaille et puis elle est seule les fins de semaines...C'est pour économiser mon argent pour le CEGEP et acheter une nouvelle guitare bass au cas ou mes parents changent d'idee au sujet de m'en acheter une pour Noel.
J'suis caissière alors je vais avoir un tas de boulot....ce resto recoit des centaines de clients par jours a cause de l'emplacement...

# Posté le samedi 01 décembre 2007 15:56

Modifié le samedi 01 décembre 2007 17:43

Kapitel Neun

Kapitel Neun
Pardon, petit retard! J'ai une raison mais c'est pas important pour vous lala!
FINALEMENT un petit peu de miniature lemon.
Scène qui peu choquer(mais c'est kyewteuh).
Alors, bon lecturage!*A l'abandon papoum papoum!*
J'ADORE CE POSTER!!!!WOUHOU! BILL!!!♥
____________________________________________________________________

~ Un pré doré s'étends autour de moi. Je suis debout au milieu à observer l'horizon ou le soleil n'arrive pas à se coucher complètement. Il pend dans le ciel à deux doigts d'être couché mais il reste la à éclabousser les nuages de violet, de rouge et d'orange. Je me mets à marcher vers cet horizon éternel. Tout est en lenteur.

Quelqu'un prends ma main droite et marche avec moi. Je sais qui c'est, ça ne sert a rien de le regarder. Nous marchons. C'est cliché mais : je me sens si léger.

Quelqu'un d'autre prends ma main gauche. Je suis surpris. Je ne sais pas c'est qui. Je tourne la tête et vois... moi ! Un moi. Plus petit, plus jeune. La version plus jeune de moi me regarde et me sourit.

Jeune moi : Tout est comme il devrait être.

L'autre moi disparaît et laisse ma main flotter dans l'air. Bill me tient encore l'autre main mais nous avons arrêté de tout mouvements vers l'horizon. Le vent souffle dans ce pré faisant danser les tiges d'avoine.

Je me couche sur le sol parmi les plants et Bill me rejoint. Il se soutient sur un coude et il m'observe attentivement. Toute ma conscience est concentrée sur lui aussi. Une force inconnue prends possession de mon corps et je m'étale complètement sol. Je ne peux plus bouger malgré mes efforts les plus grands. Mon petit frère se penche par-dessus moi et colle ses lèvres aux miennes. Je ne fais aucun mouvement pour le repousser...je ne peux même pas lever mon petit doigt. Ma bouche s'ouvre sans que je le veuille et il m'embrasse plus goulûment. ~


Je me réveille en douceur pour trouver que Bill, le vrai Bill, pas le Bill de mes rêves, m'embrasse réellement. Avec une douceur infinie il passe sa langue entre mes lèvres et caresse la mienne. Il joue amoureusement avec mon piercing. Un autre petit détail, il est couché sur moi de toute sa longueur, léger comme une plume. Ce doux moment me fais voler aux anges. Il a les yeux fermés et ne voit pas que je suis réveillé. Je dois dire que ce n'est pas désagréable du tout. Je me trouve même en train de....de...BANDER ! Merde !

Je me mets rapidement droit, en position assise, ce qui envoi Bill virevolter de coté. Il tombe du lit avec un *BOOM* sourd.

Bill : Aiyeuh !

Je saute du lit du mieux que je le peux et cours à la salle bain. Je suis encore habillé, il n'a peut-être pas remarqué la bosse substantielle qui s'est formée dans mon baggy. OK ! C'EST PAS NORMAL D'ETRE EXCITE COMME CA A CAUSE DE MON FRERE !

Bill :*de l'autre bord de la porte* Tom ? Ca va ?

Ca va ? C'est quoi cette question ? Je me réveille pour me trouver en train de me faire emballer par mon jumeau pour lequel je bande comme un malade ! Oui, je pense que ça va trèèèès bien !!!!

Moi : Oui oui !
Bill : Je m'excuse Tomi. Je n'aurais pas du faire ça. Je n'ai pas voulu te faire peur.

C'est pas toi qui m'a fait peur...c'est moi-même qui me suis fais peur. Je me fais des films dans ma tête de lui qui fait des trucs pas catholiques. Mais c'est PAS LE MOMENT pour penser a ça !!! Pas quand j'essaie de calmer ma réaction masculine de mes deux ! Bill qui me caresse les fesses...non...pas ça ! Bill qui me lèche partout . Non Non Noooonnnn ! Je m'énerve tout seul dans la salle de bain à essayer de trouver quelque chose pour faire coucher ma bite. Je me tire les dreads en tournant en ronds. Bill qui se déshabille devant moi....NAON ! Si je ne trouve pas quelque chose au plus sacrant, je vais exploser! Sérieux la ! Un truc deg...

UNE GRAND-MERE QUI FAIT DU STRIP-TEASE !

Calmage instantané. Pulsions parties ! Fiou ! J'ouvre la porte pour retourner dans la chambre en m'assurant que tout est bien placé dans mes vêtements. Bill se tient devant moi, perplexe et silencieux. Je le regarde de haut en bas. Pourquoi je fais çaaaaaaaaa ? Oh mon dieu ! Son boxer est un peu trop bas. Ca chauffe ! Je referme la porte d'un coup et secoue la tête.

Ca m'étourdis. Ouille ! Je tombe dans les patates.

Bill : Tom ??? Tom...
___________________________________________________________________________

BWAAAAA! J'vais me jeter dedans! Voici mon adresse de messagerie:
angeline_dc@hotmail.com
Si vous ne trouvez rien de mieux a faire, j'aime jaser avec le peuple de la planete!

EDIT: J'ai trop aimé le commentaire que Nina a laissé. Merciiiiii^.^ Pardon, serieux la, de t'avoir mis l'image d'une vieille qui fait du strip, c'etait la chose la plus deg a laquelle j'ai pu penser dans le feu du moment....j'aurais pu dire le Pere Noel nu sur son traineau en train de survoler une garderie...ou des vieux sur une plage nudiste...NAN! Maintenant c'est moi qui va faire des cauchemars! En tout cas, j'commence a croire que ma fic est bonne...*BLAFF(de la part de son ami Kory)*

Oui, 'lo, moi j'suis le pote a la miss Angie!
Je me presente...le seul et unique...fantastique...Kory!!!
Wahooo applaudissements!!!
*Silence de mort*
Alors oui desfois je vais sqouater un des ses articles pour faire des conneries et dire bonjour a ses lecteurs! Elle qui dit que sa fic est pas si bonne, elle vient de recevoir un pain dans le derriere de la tete. Aucune crainte, elle est vivante!
J'vais pas vous gacher l'histoire mais, elle a ecrit jusqu'au chapitre 23.


Mais ta geule!!!!>:(

:P Nan! J'ai deja lu toute l'histoire et selon moi, c'est terrible...ment bon!

T'as fini d'enmerder mon clavier?

Non!xD

*PAF*Je reprends controle! Je ne sais pas si je devrais effacer ca?...Oo...bah, trop la flemme d'appuyer sur "backspace". Kory dit chaw aux lecteurs...je suis sure parce qu'il est ecrasé par terre en dessous de mon pied.

Et maintenant vous connaissez un des gars les plus bizarre qu'il y a sur cette planete...=.=
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
EDIT2:Encore une fois, j'suis completement pliée en deux au nouveau comm de Nina...xD. Je n'oserai plus mettre trop de visualisation dans ma fic par peur de me faire engeuler par les lecteurs(trices) qui font des cauchemars...Oo....
A vrai dire, je ne regarde jamais un pere noel sans penser qu'il doit etre pédo....j'ai toujours eu une peur mortelle du Pere Noel...sauf quand c'est mon voisin[qui a 19 ans et qui est beau a en craquer] deguisé en bon joyeux en uniforme rembourré. Parce que je dois dire que quand c'est lui le Pere Noel, j'suis ravie de lui dire ce qu je veux pour Noel....8D~~~

# Posté le mercredi 05 décembre 2007 17:37

Modifié le lundi 28 janvier 2008 16:18

Kapitel Zehn

Kapitel Zehn
En ouvrant mes yeux, je ne vois que du blanc...et des étoiles. Ou la, qu'est-ce qu'il s'est passé.

Bill : TOMMMMM !!! OUVRE LA PORTE ! TU M'INQUIETES !

Je me remets à la stature verticale en me tenant au lavabo. Je marche jusqu'à la porte et l'ouvre doucement. La, juste a mes pieds, Bill est assis et pleure comme une madeleine. Il me saute sur la jambe et la tiens fort dans ses bras. Il frotte sa joue sur ma cuisse en essuyant ses larmes.

Bill : T'es qu'un con Tom ! Tu m'as fouttu la plus grande trouille de ma vie ! Je t'ai entendu tomber et...
Moi : Chute...

Je passe mes doigts dans ses cheveux satinés. Il lève ses yeux embués de larmes vers moi avant de revenir à mon niveau. Il me prend la main puis fait des cercles avec son pouce dedans.

Bill : Tomi, tu me manques.
Moi : Mais je suis juste là !
Bill : Non ! Tu n'es pas du tout là. Tu as tout oublié. Tout ce qu'on avait ensemble avant. Tom...nous...on...nous étions plus que des frères avant ton accident.
Moi :... ?Je ne pige pas toute l'affaire là.

Il renifle un bon coup et s'arrête de pleurer avec un effort surhumain.

Bill : C'est contre la loi, je le sais. Et c'est contre la morale. Tu voulais savoir le truc de la photo. Et j'espère que tu ne me repousseras pas maintenant. Promets le moi.
Moi : Promis petit frère.

Je le mène vers son lit et le fait asseoir. Il me tire pour que je sois debout entre ses jambes puis pose sa tête sur mon ventre.

Bill : Quand on avait quinze ans, j'ai commencé à avoir des sentiments pour toi. Je t'observais te doucher et te changer et je prenais avantage de ta peur des orages pour venir dormir avec toi pour te réconforter. Je t'aimais tant et j'espérais que ce serait réciproque mais, un peu plus tard, je te l'ai dit et tu as eu peur. Tu m'as délaissé...

FLASH

- Qu...quoi ? Non Bill. Dit pas des trucs pareils !
- Mais je ne déconne pas. Je t'aime !
- Arrête de dire ça, ce n'est pas vrai. C'est de l'inceste et tu le sais que c'est illégal. Si maman apprenais que tu ressens des choses comme ça pour moi, elle te botterais de la maison !
- Je m'en contre fou !
- TA GEULE !
Je le gifle violement et le repousse.
- Tu ne m'approche plus. Tu ne me parle plus ! Pourquoi sommes nous frères ?
- Tom...tomi...
Il se met à pleurer et tombe en arrière dans une chaise.

FIN FLASH


Bill : J'ai déprimé pendant trois mois. J'ai perdu quinze kilos et toi, tu semblais t'en fouttre. Déjà que je ne pesais pas grand-chose. Tu ne me regardais même plus. Je me croyais un monstre tout ce temps. Maman avait peur que j'allais tomber gravement malade mais je lui disais toujours que tout allait bien. J'ai menti à notre mère parce que tu avais honte de moi. Un jour, j'ai décidé que je n'avais plus de place auprès de toi et j'ai essayé de fuguer mais...

FLASH

*sniff*
- Au revoir Tomi....non. Adieu !
Ce son les seuls mots qu'il a dit et ça fait sauter mon c½ur. Il n'est pas dans ma chambre mais il parle au travers la porte. Puis les sanglots s'éloignent peu a peu. Je me lève de mon lit dans lequel je n'arrivais pas à dormir et va vers la porte commune. En l'ouvrant, l'autre porte qui donne accès a sa chambre ferme. Je rentre dans la noirceur du domaine de mon petit frère. Il n'y est plus évidement. J'allume la lumière et scrute les environs. Sur son lit il y a une enveloppe. Je l'ouvre tout doucement et y trouve un papier noir plié en deux. Avec la plus grande précautions, je la déplie et commence ma lecture.

Tom,

Si cette lettre est dans tes mains, c'est que je ne suis plus la. Je ne le serais plus. J'ai perdue la meilleure chose au monde en te disant ce que je ressentais. J'ai perdu ton amour fraternel. J'aurais du savoir me la fermer. J'aurais pu faire semblant de ne t'aimer que comme un frère et tout aurait été bien. Je n'ai plus la place qui m'était réservée dans ton c½ur. Ca ne sert a rien pour moi de rester ici. Etre si près de toi sans pouvoir te tenir, ça me tue. Je ne sais pas ou je m'en irai mais ça sera loin de toi pour ne pas que tu aies honte de moi. Tu pourras dire que tu es enfant unique. Tu pourras m'oublier. Tu auras tout le bonheur au monde.
Je t'aime,
Bill


Je laisse vite tomber la lettre et avant qu'elle ne puisse toucher au sol, je suis parti en courrant de la chambre. Il s'en va ! Il s'en va ! Non ! Non, ce n'est pas vrai ! J'explose en larmes tout en courrant dans les couloirs de cette immense maison. Je prends un raccourci et au lieu de sortir par la porte avant, je saute par la fenêtre et atterrit pieds solides sur le gazon de la pelouse. La grille de notre manoir est un peu ouverte. J'y cours à toutes jambes et regardes dans tout les sens pour voir ou a été mon frère jumeau. Mais pourquoi est-ce que je l'ai repoussé ? Quand j'ai les mêmes sentiments pour lui...Pourquoi je le réalise trop tard ? JE SUIS CON !

Oh mon dieu, il est la ! Juste devant moi. Il a un sac a dos qui doit lui être lourd vu son petit poids. Je donne un dernier sprint et arrive a lui. Sans l'avertir je lui saute dessus et le plaque au mur un peu durement. Il est si maigre. Je n'avais même pas réalisé combien de poids il avait perdu. Son sac tombe par terre. Il a l'air paniqué. En un seul souffle :

- Bill ! Oh Bill ! Non ne t'en va pas ! Tu n'as pas perdu mon amour fraternel, je suis si heureux que tu m'ai tout dis, tu a la même place dans mon c½ur et même une meilleure, ne t'en va pas loin de moi, je n'ai pas honte de toi, jamais je ne pourrais être un être vivant sans toi, jamais je ne voudrais t'oublier. TU ES MON PLUS GRAND BONHEUR !

FIN FLASH


Bill : Et après ça, les choses sont devenues plus sérieuses. Nous sortions ensemble en secret, personne ne le savais. On étais heureux. Tu étais heureux. Tom, nous étions des amoureux !

Je regarde mon double avec les yeux gros comme des ballons de plage. Je ne l'ai pas lâché des yeux durant tout sont récit. Je revoyait tout ces événements horrible et attendrissants à la fois. Il regarde ses souliers avec le plus grand intérêt au monde avant de se pencher vers sa table de nuit et en sortir le bout de papier qu'il avait cacher l'autre fois. Il me la tends. C'est la même que celle que j'ai, celle du baiser, mais la sienne n'est pas endommagée. C'est pour ça qu'il m'embrassait. C'est pour ça qu'il me caressait. C'est pour ça qu'il a dit « D'habitude on fait ça dans mon lit » l'autre fois. C'est pour ça qu'il était si misérable ces derniers temps. Nous ne bougeons même pas un muscle.

Moi : Euh...Bill...
Bill*la tête encore baissé* : Ui ?
Moi : Est-ce que... on l'a fait tant que ça ?
Bill : De quoi ?
Moi : Et bien...euh...*rouge*c'est-à-dire....faire des trucs ensemble. Souvent ?

Son petit visage angélique s'illumine un peu. Il me prends les hanches et me tire un peu plus entre ses jambes.

Bill : Ui...notre première fois, c'étais nos seize ans. Je me suis donné a toi. J'ai été ton cadeau de fête.
Moi : Je m'en doutais.
Bill :??
Moi : J'ai eu un rêve qui s'explique bien maintenant. Je nous ai vu dans ta chambre. J'étais contre la porte...

# Posté le jeudi 06 décembre 2007 18:42

Kapitel Elf

Kapitel Elf
Ce chapitre dédié a ma sweet Rojda! Bien suuuuuurr je laisse le meilleur pour elle!:P
Enjoy les visualisation...MIAM!
XD...
Of course I put you in my story! I had to! For some odd reason, you seemed like the perfect person to put as their little sister!


Une connerie totalement pas rapport:
B:"Das ist meine Teddy!!!!"
T: "Nein! SAKIIIII! BILL STEHLT MEINE TEDDY!",
S:"Was=.=?"
*flushes down the toilet*
B&T: NEIIIIN! SAKI! Warum spülten Sie Teddy niederwerfen die Toilette?
S: Weil ich Sie sehen wollte zu schreien!HAHAHA!

_________________________________________________________________________
Il glousse un peu et me regarde.

Bill : Oui, au début mais après, c'est toi qui a pris le contrôle.

Je prends le teint d'un pivoine. Je ne sais plus quoi faire. J'ai sortis avec mon jumeau. Nous avions baisé ensemble 'je-ne-sais-pas-combien-de-fois'. Ok, on ne va pas dire baiser, c'est vulgaire. Faire l'amour, tient.

Bill : Alors ?
Moi : Alors quoi ?
Bill : Que vas-tu en faire ?
Moi : Je ne sais pas...laisse moi y penser.
Bill : D'accord. Tu devrais te préparer, les cours recommence aujourd'hui.
Moi : Je ne comprends pas...si nous sommes si riches, pourquoi on va a un lycée si on pourrait avoir un tuteur privé ?
Bill : Bien...euh...il faut socialiser non ?
Moi : C'est ta meilleure réponse ça ?
Bill : OUAIS !

On éclate de rire. L'atmosphère s'est détendue. Je vais me préparer pour aller au lycée. Ma vie me semble un peu plus facile avec Bill à mes côtés. Même si je ne sais pas trop comment elle était avant...0.o

J'ouvre mon armoire et en sort [une robe !!!!XD] un t-shirt extra large [c'est déjà une robe pour moi]. Je me change de mes vêtements d'hier [miam, tout nu ça doit être sa meilleure tenue 8D~~~] et enfile le chandail propre. Ensuite, un boxer [et merde !] puis un pantalon avec des chaussettes mes baskets puis je me coiffe. Quelle casquette mettre ? On va demander à Bill laquelle il préfère.

Je me rends à sa chambre et pousse la porte. J'échappe les trois casquettes par terre et mon bras non plâtré pends dans le vide. Bill....pas de boxer....fesses....bave [d'ailleurs moi aussi !]...bande [okay, ça je ne peux pas faire par exemple]. Je me tiens dans le cadrage de porte, un sourire pervers accroché aux lèvres. Il est dos a moi, complètement a poil, l'armoire ouverte et il essaie de choisir sa tenu pour aller en public [moi je crois qu'il est ravissant juste comme il est !]. Mon plâtre tape légèrement le cadrage de porte. Ca ne me fait pas mal mais ça fait un bruit et Bill se retourne. OxO

Il ne fait aucun attentat pour se cacher. Il en serait pas capable, ses mains sont trop petites [XD pardon... la perversité a pris le dessus]. C'est magnifique ! Merveilleux ! Incroyable ! Fantastique ! Totalement BANDANT ! Il n'y a pas assez de mots !

Bill : Salut~♥
Moi: meuh.....8b~~~~~~~
Bill : Tu as quasi fini de t'habiller. Moi il m'en reste pas mal à faire...
Moi : gneuh...8D~~~
Bill : Quel chandail tu préfères ?
Moi : bgneuh...*noie dans la bave*
Bill : Moi aussi j'aime le rouge. Et le pantalon ?
Moi : *saturation du cerveau* pgneuhf...
Bill : Celui la ? D'accord ! Et pour ta casquette, je préfère la rouge.

Il s'habille devant moi et je dois dire que le voir faire, c'est aussi sexy que s'il se déshabillait ! Un pantalon moulant noir avec son chandail rouge muni d'une étoile noire et blanche. Les cheveux raides puis une infinité de bracelets accrochés à ses poignets. Parfait ! Un ange sur Terre !

Faut dire que même si j'ai perdu la mémoire, je n'ai pas perdu mes bons goûts. Il est bien fouttu lui là ! Normal, on est jumeau, même si je fais peut-être un peu plus long que lui. J'comprends pourquoi je suis amoureux de lui maintenant. Attends, soyons sur :

- Il est beau mec à en plus finir !
- D'une gentillesse exquise.
- Stylé!
- Mon meilleur ami.
- Mon frère.
- Mon confidant.
- La personne qui me connais le mieux au monde.

Et con comme je suis j'ai perdu la mémoire. Mais maintenant, lui est la seule personne que je ne peux pas oublier. Je ne sais même pas c'est quoi le nom de ma mère...O_o ! C'est grave ! Mais du bon coté, je crois être retombé amoureux de mon frère.

Prenons des initiatives. Allez Tom, t'es capable ! Je me promène dans sa chambre en allant de plus en plus près de lui. Il se maquille en se contemplant dans le gigantesque miroir uni mural (mot inventé) ! Il finit son ½il gauche et commence le droit. Je suis derrière lui et il me sourit dans le miroir. Son maquillage finit, il se tourne vers moi.

Bill : J'suis beau ?

Quelle question imbécile ! Il la demande juste pour me faire shier.

Moi : Euhm...oui ! Beaucoup...euh...Très !
Bill : Tu es tout rouge.

Non ! Je n'avais pas remarqué =.=! Bon, j'ai dit que j'allais prendre des initiatives pour ne pas le décevoir. Je m'approche plus de lui et lui prends la main. Il se colle le dos au miroir et pose sa main gauche sur mon épaule.

Moi : Tu es ravissant.

Je suis collé a lui a présent et mon muscle cardiaque cours le risque de s'échapper de ma poitrine. Comme instinctif, je lâche sa main et aventure la mienne naturellement sur sa taille pendant que mes lèvres se posent sur les tiennes. Elles ont le meilleur goût au monde. Je me demande si je goûte bon moi aussi ? [J'peux faire le test si tu veux !]

Il gémit et je sens une goûte d'eau salé entrer dans ma bouche. Je me recule et l'observe. Il pleure un peu.

Moi : Bill ?
Bill : Merci Tomi. J'apprécie tant ce que tu viens de faire.

Je lui souris et le ré embrasse aussi doucement que la première fois. Nous soupirons de bien être en même temps puis il ouvre légèrement la bouche en signe d'invitation. Plus aucune incertitude, j'suis accro à ce goût de cannelle si épicé [c'est peut-être sa pâte a dents...]. Nos langues s'enlacent puis je me colle d'avantage à son corps frêle et lui il gémit encore avant de me repousser un peu. Je ne comprends pas là... Il dit qu'il aime mais après il me repousse.

Bill : Tom...attends.
Moi : Qu'es-ce qu'il y a ?
Bill : Ce n'est pas que je n'aime pas, c'est qu'on doit partir bientôt et mon pantalon est déjà assez serré comme il l'est. Je ne veux pas faire revoler le bouton.

Je dirige mes yeux vers la bas. Ou la la ! Il ne ment pas le Billou...Oo. Je me sépare de lui et vais chercher mon sac, encore une fois, rouge comme une pivoine!
______________________________________________________________________

# Posté le samedi 08 décembre 2007 21:24

Kapitel Zwolf

Kapitel Zwolf
J'ai manquer de ma faire trucider par Alexa parce que je suis en retard avec mes postages! x] pardonnnnn!
Et oui apres Maisy, c'est toi qui ve emprunter le CD de Scream! ma p'tite vieille obsédée!-bsx-

^le lettrage match tes cheveux...x]^

Pour Rojda! SH'T'AIMEUH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!poulette bubble butt!! X') don't kill meh!-ksx-

Euh....pour le reste du peuple: re-suiteuh! on m'a demander c'ki est arriver a Tom....j'vous dis passs! XP
C'est un top-secret rien que pour moi...pour le moment.


___________________________________________________________________________________
Je le fais bander...hihihi !
Bon bien Bill me dit que le lycée n'est pas loin alors on doit marcher. J'aurais bien préféré avoir un lift en voiture de la part de Marcel mais mon frère a insisté sur la marche. Je ne vais pas trop me plaindre. Ca ne va pas me tuer de marcher un peu. Il me prends la main et pose sa tête sur mon épaule tout en avançant. AHHHH ! Je viens de comprendre pourquoi il voulait marcher...il voulait être seul avec moi avant d'aller en cours. Trop mignon. Je laisse ma tête balader de coté pour se poser délicatement sur la sienne. C'est un peu dur de marcher mais bof...c'est confortable au moins. Il y a-t-il du monde qui savent ce que l'on fait entre frères ?

Nous prenons un autre tournant a gauche et arrivons devant un bâtiment grisâtre de trois étages. La cour est majoritairement de la pelouse avec un petit jardin fontaine au centre. Très attirant et charmant, je dois dire. Bill se sépare un peu de moi et me sourit. Je pige, il n'y personne qui le sait.

Tout de suite en entrant dans le campus, une horde d'étudiants se ruent sur moi. La plus part sont des filles avec une poitrine majeur et une cervelle minoritaire. Elles me crient après en me demandant pourquoi je n'étais pas à l'école ces derniers jours. Epaisses comme elles le sont, elles n'ont pas remarquées mon plâtre...qui est en train de se faire écrasé par les cinquante personnes autour de moi. Ils me font mal mais je retiens le gémissement de douleur.

Où est mon Bill ? Je scrute les têtes aux alentours. Il n'y est pas. Je ne vois que de l'inconnu, des têtes blondes, des gars style rappeurs comme moi. Aucun bel androgyne aux cheveux ébène. Mais il y en a un blond. Il se rue parmis la foule vers moi et rendu a coté de moi, repousse tout les autre personnes.

L'androgyne blond : Mais laissez le tranquille cou donc ! Il vient d'arriver et déjà vous le bombardez de choses stupides.
Une des blondasses : Ca fait une semaine qu'il n'est pas la, on a le droit de le savoir !!
L'androgyne blond : Mais laissez lui de l'oxygène !

La foule se disperse ne laissant que lui et moi. Je panique intérieurement. Si il me parle et que ça tombe qu'on se connaissait avant, j'suis dans la merde non ? Il se tourne vers moi et me fait un petit sourire. Un flash mémoire sur lui me serait utile en ce moment !!!!

L'androgyne blond: Hallo Tom.

Allez!!! Quelque chose à dire....

Moi : Ou est Bill ?
L'androgyne blond : Il s'est fait frappé par quelques unes des personnes qui t'ont attaqués, il est là-bas sur le banc.

Je regarde dans cette direction et constate qu'en fait, mon frère est blessé. Mais c'est hallucinant comment peuvent se comporter les gens. Aucune empathie pour les autres. Je marche rapidement vers lui et me mets a genoux devant lui. Il saigne du nez et à un bleu la grosseur d'une balle de ping-pong sur la joue. Il pleure légèrement et essuie ses yeux, éparpillant sont maquillage sur son visage. Il est adorable.

Bill : Ca va Tom ?
Moi : Ui, tout va bien. Tu t'es fais tabassé un bon coup. Attends.

Quelqu'un avec un mouchoir. Le blond d'avant arrive vers nous et me tends un paquet de Kleenex. Je m'empresse de le remercier d'un hochement de tête et mets un des mouchoirs sous le nez sanglant de mon jumeau. Il le tient en place pendant que je nettoie son dégât de cosmétique. Je le démaquille complètement et attends que son nez arrête de saigner. Le blond est encore la, derrière moi, va s'asseoir a cote de Bill.

L'androgyne blond : Sérieusement, qu'est en train de devenir la société ?
Bill: Amen! Ca va Andreas?
Andreas: Très bien!
Bill: Tom, ca c'est Andy. Tu te souviens tu de lui ?

La je suis sur le cul. Je ne sais pas si je veux que tout le monde sache que j'ai perdu la mémoire. Le fait qu'eux en savent plus long sur ma vie que moi-même, ce me fait peur. Les deux me fixent comme des enfants qui attendent leur cadeau de Noël.

Moi*en baissant le tête honteusement* : Non...pardon
Andréas : Mais ça va ! Bill m'a tout dit du fait que tu ne te souviennes de rien.
Moi : Quand ça ? On vient d'arriver à l'école.
Bill : Samedi dernier, quand j'ai été dans le bas de la ville avec lui. Maman ne te l'as pas dit ?
Moi : Ah oui, c'est vrai ! J'avais oublié !
Andréas : Sérieux, si ta tête n'était pas bien vissée sur tes épaules, tu l'oublierais !
Moi : Ouais ouais ça va le philosophe ambulant [A.K.A. alias : Jude...le jumeau de Kory...celui qui dit toujours des trucs philo pas rapport !]

Andréas me tire la langue et se met dos a nous.

Andréas : Allez venez vous en ! Les cours sont commencés depuis un quart d'heure.
Bill : Joie ! On va avoir de la colle !
Andréas : Pffft!
__________________________________________________________________________________

La j'ai un sprint d'energie alors je vais mettre de la COULEUR!!!OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOALLOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

Pour rien!

# Posté le mercredi 12 décembre 2007 17:14