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Notre père ? J'ai un père ? Pourquoi je ne l'ai jamais su ?
Moi : Tu comptais me le dire quand ?
Bill : Il n'est pas important. Tom, il a fait beaucoup de mal à cette famille. Maman l'a divorcé durant ton coma. C'est tout.
Bill entre dans sa chambre et s'enferme dedans. Je reste planté comme un con devant sa porte pour une bonne dizaine de minutes avant de finalement aller a la mienne. Je vais a la porte commune pour pouvoir aller voir Bill mais sa voix me fige...Il parle. Téléphone. Ca doit être ça
Bill : J'ai peur que tout recommence...
... :....
Bill : Je sais, mais il s'est pointé juste au moment ou on rentrait de l'hôpital.
... :....
Bill : J'imagine.
... :....
Bill : Merci Andréas...au revoir a toi aussi.
J'attends quelques instant puis je cogne. Je l'entends venir vers la porte puis il la déverrouille. Ses petits yeux marron sont tout rouges et gonflés. Je l'observe un instant, frustré, puis je le prends dans mes bras. Ses mains viennent retrouver les poches arrière de mon baggy et s'y glissent coquinement. Je le pousse dans sa chambre et barre la porte commune, juste au cas ou. Il m'embrasse dans le cou en arrachant ma casquette et mon bandeau.
Moi : Bill, je peux savoir pourquoi je ne peux pas voir papa ?
Il continue de me manger le cou et la clavicule et me réponds entre ses baisers.
Bill : Le juge du tribunal l'a ordonné de rester a plus de cinq cent mètres de nous, ordre retenant.
Moi: Ah...Bill...
Bill: Mhh?
Moi: Je t'aime♥
Il applique plus ses caresses en remontant pour pouvoir glisser mon T-shirt par-dessus ma tête. Il lâche le chandail « ecko » et vient laper ma peau halée. Je retire a mon tour son chandail et le lance un peu plus loin. Toujours en nous embrassant, nous reculons vers le lit. Je le lance dessus et bloque ses jambes entre les miennes. Je bicote ses doigts en suivant tout le long de son bras jusqu'à son épaule que je mordille amoureusement. Je pince, avec mes dents, tout cette peau qui s'offre a moi, tout en descendant le long son corps. Je redessine ses abdominaux avec ma langue avant d'y enfouir mon visage et de m'y frotter, pressant mon nez dans son nombril pour accumuler tout son merveilleux parfum. Il couine de plaisir sous mes attentions. Il est si délicieux. Je le touche de mes deux mains, je le goûte, je le désir et surtout, je l'aime.
Je défais sa fermeture éclaire avec mes dents et descends tout son pantalon en tiraillant avec ma bouche. Enfin débarrassé de ce jean, je remonte entre ses jambes en y lèchent l'intérieur. Il frissonne de nouveau quand je souffle sur le passage humide que j'ai crée. Son sexe dressé est proéminant dans son boxer devenu trop petit. Je lui enlève son calbute. Cette pose qu'il fait, elle est presque pornographique. La tête qu'il fait c'est celle d'un gars trop excité. Une de ses merveilleuses mains est posée sur le haut de son torse, l'autre sur son aine, près de sa fierté. Une jambe relevée, les cuisses écartées. Son souffle est le seul son dans la salle. Je retire tout ce qui me sert de vêtements et retourne vite entre ses jambes. Je ne veux pas de préliminaires, cette fois, je veux passer à la cerise sur le gâteau.
Je remonte doucement ses cuisses pour les placer sur mes épaules puis prends mon sexe pour le mettre a son antre. Il chantonne des « Tom » entre ses respirations plus que saccadées. Pourtant, je n'ai encore rien fait.
Bill : Tom !
Moi : Ca va aller Bill...je t'aime.
Bill : Non...
« Non » ? Que veux-t-il dire « non » ? Bien sur que je l'aime.
Bill : Je te veux cette fois, ça sera moi.
Je l'observe. Il me pousse sur le coté et se met a califourchon sur moi. Toujours sans bouger, je le laisse faire, le regard dans le vide. Il m'embrasse et nos langues se caressent longuement. Puis il me sépare les jambes et remonte mon bassin sur ses cuisses. Je frissonne en me remémorant de mon « viol ». Ca faisait tellement mal. J'ai peur. Mais...c'est Bill. Je peux lui faire confiance...vrai ?
Il commence doucement à entrer en moi. Doucement, c'est le mot magique. Il ne me fera aucun mal. Ca étire au niveau privé de mon anatomie mais, je ne ressens aucune douleur. Je gémit en le sentant glisser plus loin en moi puis il tape un point sensible. Je grogne de plaisir avant de capturer ses lèvres pour un baiser fougueux. Après un petit moment, il commence des vas et viens assez lents et réguliers. Puis, sur ma demande, il accélère. Il tape ce point qui me fait voir blanc à tous les coups.
Il me prends les épaules pas dessous mes omoplates pour me tirer fermement vers lui et faire entrer complètement son sexe en moi. Cette fois, je geule.
Moi : C'est booooooon ! Haan...
Il est ferme et doux à la fois. Il garde ses mains sur mes épaules pour pouvoir répéter l'action à tous les coups. Ses coups de bassins sont puissants et font rouler le lit par terre un peu à chaque coup. Il mordille gentiment ma lèvre inférieure et l'aspire dans sa bouche. Mon membre frotte contre ses abdos et me fait chauffer un peut plus. Mes mains se sont logées d'elles même derrière son cou.
Nous chantons, une chanson que seul nous connaissons. Nos gémissements s'unissent en un seul puissant. Je me sens au bord de la délivrance mais je me retiens de jouir tout de suite. Il arrive bientôt. Je le sens accélérer encore, pour pouvoir éjaculer en profondeur dans mon corps mais, quelque chose nous interromps. Quelqu'un tambourine à la porte.
Nooooon ! Pas lààà! N'arrête pas Bill. S'il te plaît ! Il lit dans mes pensées sans prêter attention au malade mental qui frappe à notre porte. Cette personne recommence ses coups sur la latte de bois, cette fois pour au moins deux minutes sans arrêt. Je jure, j'vais pèter la geule de ce con-con. Bill arrête ses mouvements à l'intérieur de mon corps et se tourne vers la porte.
Bill *essoufflé* : Qu...quoi ?
La voix : Les garçons, il est partit, vous pouvez sortir.
Bill : Ca va, merci maman.
Puis elle s'en va. Merde, il était sur le bord de jouir. Je le fais retourner vers moi pour rendre évidente mon impatience. Je rebondis sur le matelas en me mordant la lèvre. Il reprends mon bassin et me repénètre fortement. Sa tête tombe sur mon torse pendant qu'il donne des coups plus forts que les précédents. Moi, je tiens ses fesses pour le faire entrer carrément au fond. Je chigne et murmure que je vais me délivrer bientôt et c'est ce qui arrive trente secondes plus tard. Un orgasme puissant comme tout. Puis Bill arrive à son tour sur le nuage.
Il se laisse tomber sur moi avant de se retirer.
Bill : Haaan...ha...ha...huu !
Nos deux soufflés sont saccadés après cet exercice plus qu'exigent. J'ai dit au médecin que je ferias du sport...et je n'ai pas menti.
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EDIT: ELLE a mis le 300e comm.! Gros merci a tt le monde...!Et BeuzeuW! XD
-xxx- Engel

