Kapitel Einundzwanzig

Kapitel Einundzwanzig
Scusé moi si ca a pris du temps pour le post mais je viens de découvrir que TH vont probableent faire un concert a Montréal(ou j'habite)et j'ai trippé comme KingKong sur le Crac!

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Notre père ? J'ai un père ? Pourquoi je ne l'ai jamais su ?

Moi : Tu comptais me le dire quand ?
Bill : Il n'est pas important. Tom, il a fait beaucoup de mal à cette famille. Maman l'a divorcé durant ton coma. C'est tout.

Bill entre dans sa chambre et s'enferme dedans. Je reste planté comme un con devant sa porte pour une bonne dizaine de minutes avant de finalement aller a la mienne. Je vais a la porte commune pour pouvoir aller voir Bill mais sa voix me fige...Il parle. Téléphone. Ca doit être ça

Bill : J'ai peur que tout recommence...
... :....
Bill : Je sais, mais il s'est pointé juste au moment ou on rentrait de l'hôpital.
... :....
Bill : J'imagine.
... :....
Bill : Merci Andréas...au revoir a toi aussi.


J'attends quelques instant puis je cogne. Je l'entends venir vers la porte puis il la déverrouille. Ses petits yeux marron sont tout rouges et gonflés. Je l'observe un instant, frustré, puis je le prends dans mes bras. Ses mains viennent retrouver les poches arrière de mon baggy et s'y glissent coquinement. Je le pousse dans sa chambre et barre la porte commune, juste au cas ou. Il m'embrasse dans le cou en arrachant ma casquette et mon bandeau.

Moi : Bill, je peux savoir pourquoi je ne peux pas voir papa ?

Il continue de me manger le cou et la clavicule et me réponds entre ses baisers.

Bill : Le juge du tribunal l'a ordonné de rester a plus de cinq cent mètres de nous, ordre retenant.
Moi: Ah...Bill...
Bill: Mhh?
Moi: Je t'aime♥

Il applique plus ses caresses en remontant pour pouvoir glisser mon T-shirt par-dessus ma tête. Il lâche le chandail « ecko » et vient laper ma peau halée. Je retire a mon tour son chandail et le lance un peu plus loin. Toujours en nous embrassant, nous reculons vers le lit. Je le lance dessus et bloque ses jambes entre les miennes. Je bicote ses doigts en suivant tout le long de son bras jusqu'à son épaule que je mordille amoureusement. Je pince, avec mes dents, tout cette peau qui s'offre a moi, tout en descendant le long son corps. Je redessine ses abdominaux avec ma langue avant d'y enfouir mon visage et de m'y frotter, pressant mon nez dans son nombril pour accumuler tout son merveilleux parfum. Il couine de plaisir sous mes attentions. Il est si délicieux. Je le touche de mes deux mains, je le goûte, je le désir et surtout, je l'aime.

Je défais sa fermeture éclaire avec mes dents et descends tout son pantalon en tiraillant avec ma bouche. Enfin débarrassé de ce jean, je remonte entre ses jambes en y lèchent l'intérieur. Il frissonne de nouveau quand je souffle sur le passage humide que j'ai crée. Son sexe dressé est proéminant dans son boxer devenu trop petit. Je lui enlève son calbute. Cette pose qu'il fait, elle est presque pornographique. La tête qu'il fait c'est celle d'un gars trop excité. Une de ses merveilleuses mains est posée sur le haut de son torse, l'autre sur son aine, près de sa fierté. Une jambe relevée, les cuisses écartées. Son souffle est le seul son dans la salle. Je retire tout ce qui me sert de vêtements et retourne vite entre ses jambes. Je ne veux pas de préliminaires, cette fois, je veux passer à la cerise sur le gâteau.

Je remonte doucement ses cuisses pour les placer sur mes épaules puis prends mon sexe pour le mettre a son antre. Il chantonne des « Tom » entre ses respirations plus que saccadées. Pourtant, je n'ai encore rien fait.

Bill : Tom !
Moi : Ca va aller Bill...je t'aime.
Bill : Non...

« Non » ? Que veux-t-il dire « non » ? Bien sur que je l'aime.

Bill : Je te veux cette fois, ça sera moi.

Je l'observe. Il me pousse sur le coté et se met a califourchon sur moi. Toujours sans bouger, je le laisse faire, le regard dans le vide. Il m'embrasse et nos langues se caressent longuement. Puis il me sépare les jambes et remonte mon bassin sur ses cuisses. Je frissonne en me remémorant de mon « viol ». Ca faisait tellement mal. J'ai peur. Mais...c'est Bill. Je peux lui faire confiance...vrai ?

Il commence doucement à entrer en moi. Doucement, c'est le mot magique. Il ne me fera aucun mal. Ca étire au niveau privé de mon anatomie mais, je ne ressens aucune douleur. Je gémit en le sentant glisser plus loin en moi puis il tape un point sensible. Je grogne de plaisir avant de capturer ses lèvres pour un baiser fougueux. Après un petit moment, il commence des vas et viens assez lents et réguliers. Puis, sur ma demande, il accélère. Il tape ce point qui me fait voir blanc à tous les coups.

Il me prends les épaules pas dessous mes omoplates pour me tirer fermement vers lui et faire entrer complètement son sexe en moi. Cette fois, je geule.

Moi : C'est booooooon ! Haan...

Il est ferme et doux à la fois. Il garde ses mains sur mes épaules pour pouvoir répéter l'action à tous les coups. Ses coups de bassins sont puissants et font rouler le lit par terre un peu à chaque coup. Il mordille gentiment ma lèvre inférieure et l'aspire dans sa bouche. Mon membre frotte contre ses abdos et me fait chauffer un peut plus. Mes mains se sont logées d'elles même derrière son cou.

Nous chantons, une chanson que seul nous connaissons. Nos gémissements s'unissent en un seul puissant. Je me sens au bord de la délivrance mais je me retiens de jouir tout de suite. Il arrive bientôt. Je le sens accélérer encore, pour pouvoir éjaculer en profondeur dans mon corps mais, quelque chose nous interromps. Quelqu'un tambourine à la porte.

Nooooon ! Pas lààà! N'arrête pas Bill. S'il te plaît ! Il lit dans mes pensées sans prêter attention au malade mental qui frappe à notre porte. Cette personne recommence ses coups sur la latte de bois, cette fois pour au moins deux minutes sans arrêt. Je jure, j'vais pèter la geule de ce con-con. Bill arrête ses mouvements à l'intérieur de mon corps et se tourne vers la porte.

Bill *essoufflé* : Qu...quoi ?
La voix : Les garçons, il est partit, vous pouvez sortir.
Bill : Ca va, merci maman.

Puis elle s'en va. Merde, il était sur le bord de jouir. Je le fais retourner vers moi pour rendre évidente mon impatience. Je rebondis sur le matelas en me mordant la lèvre. Il reprends mon bassin et me repénètre fortement. Sa tête tombe sur mon torse pendant qu'il donne des coups plus forts que les précédents. Moi, je tiens ses fesses pour le faire entrer carrément au fond. Je chigne et murmure que je vais me délivrer bientôt et c'est ce qui arrive trente secondes plus tard. Un orgasme puissant comme tout. Puis Bill arrive à son tour sur le nuage.

Il se laisse tomber sur moi avant de se retirer.

Bill : Haaan...ha...ha...huu !

Nos deux soufflés sont saccadés après cet exercice plus qu'exigent. J'ai dit au médecin que je ferias du sport...et je n'ai pas menti.
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EDIT: ELLE a mis le 300e comm.! Gros merci a tt le monde...!Et BeuzeuW! XD

-xxx- Engel

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 19:39

Modifié le vendredi 18 janvier 2008 08:00

C'EST OFFICIEL et la vie roule

C'EST OFFICIEL et la vie roule
TOKIO HOTEL VONT ETRE A MONTREAL!!!!!
OH YEAH SUPER HAPPY!

Mais la pire merde, c'est qu'il n'y a plus de billets et jen ai pas un...alors, pas pour vous sembler super stupide mais, je mets un pause sur la fic en ce moment parce que ca me fait mal au coeur d'en voir...meme la mienne...si je reste pour tapper, j'vais finir par entretuer Bill et Tom. Jsuis maniaco-depressive alors...pardon... j'essayerait de m'en passer vite.

Ca fait 2 ans que j'attend qu'ils viennent...et maintenant, je me sens morte. C'est la fin de mon monde pour le moment...


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La seule fic que je me trouve capable de lire c'est CELLE LA! parce qu'elle est violent et angst comme rien d'autre et ca me defoule....

Pour gangs-of-lemon qui m'a laisser un petit comm avec une probleme avec la page 3...jsais pas c'est quoi...Y'a quelqu'un d'autre avec ce problème? Ou la page a fait Kaputt?

EDIT2: Boon j'me suis remise de ma crise TH et j'ai le prochain chap d'ecrit mais la je suis chez ma soeur et j'ai rien... alors la suite ce soir si je la trouve respectable....sinon, un OS que j'ai ecrit en une demi-heure pendant mon examen d'economie. Ouais vive la qualité!!!!!!!!!!!!!!
Alors a ce soir le peuple et un tit bonjours special a NINA!!! j't'aime ma puce.

Ah et en passant, un record vient d'etre atteint: 1009 visites ce moi....wouah...ben shui contente disons...sauf que ca me laisse entrevoir kya du monde qui ont peur de laisser dess comms...^_^ mais ca va...tant que vous aimez ce que vous lisez...

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 18:49

Modifié le dimanche 27 janvier 2008 10:42

Kapitel Zweiundzwanzig

Kapitel Zweiundzwanzig
Bon finalement je poste... Un chap long mais...je l'aime pas trop..Mais c'est a vous juger...Merde shu fatiguée...
Kisses a tout le monde
.

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Je me réveille en douceur avec un poids sur le torse. Je vire mon regard vers le bas et contemple une Bill tout mignon avachit sur moi, dans un sommeil profond. Je n'ai même pas réalise que je me suis endormi. Je glisse plus vers le centre du lit pour éviter qu'il se casse la gueule en se réveillant. Je reste une bonne heure à le regarder dormir comme une bûche. Soudain, il gémit dans son sommeil. Des trucs plus ou moins compréhensibles.

Bill*en dormant* : Han...oui Tom, encore....comme ça.

...O.O C'est quel genre de rêve qu'il fait là ?

Bill*toujours en dormant* : J'ai encore... envie. Han.

Je sens un truc dur contre ma cuisse et c'est comme une réaction de chaîne, alors moi aussi je bande. Il se met à frotter son nez sur mon téton gauche et à le lécher timidement. Là, je doute qu'il dort, mais je ne risque rien en essayant de le bouger. Il remonte sa main qu'il avait posée sur mon aine et frôle ma peau du bout des doigts. Il est quoi lui, un sexambule ? Ça chauffe un peu plus quand il gigote et frotte « accidentellement » mon sexe entre ses jambes.

Moi : B..hhhiiiiiillll !
Bill : Mhhhnnnannn !
Moi : Bill....haarrête de déconner...

Il mordille mon bouton de chaire et le suce avidement. Puis il arrête et descend un peu avant de mordre ma peau. Ce n'étais pas délicat son truc mais c'est trop excitant quand il me croque...serais-je maso ?

Moi : Oh...OUI !
Bill : Tu aimes ça alors ?
Moi : Je le savais que tu ne dormais pas.

Il remonte d'un coup sur moi et prends ma jugulaire entre ses dents pour me la mordiller puis il dérive et me mord dans le cou comme le ferait un vampire. Il sait ou me toucher pour m'exciter. Han...il vient d'enfoncer encore plus ses canines dans la chaire de mon épaule. Et la je sens qu'il me fait un suçon monumental au niveau de la clavicule. Il est rapide la ! Il fait chaud et ce n'est pas la chaleur du mois de Juin qui cause cela [car au fait, il a l'air climatisé]. Bill me semble un peu plus brutal ce matin, mais j'avoue que c'est totalement parfait.

Il lâche mon cou et se recule pour arriver vis à vis mon sexe gonflé.

Nous sommes encore nus à cause d'hier soir mais, vous savez, c'est bien. Ça simplifie la tâche. Je le fait basculer sur le côté et me retrouve au dessus de lui.

Sans lui laisser la chance de se débattre, je le prends. Pas violement mais fermement. Il se cambre immédiatement vers moi. J'ai tapé sa prostate au premier coup. Et c'est le but [annonceur de foot] !! Encore ! PAF ! En plein milieu.

Il crie toutes les choses qui lui viennent à l'esprit. Des « oh putain oui » autant que des « rentre la moi bien comme il faut ! ». Il a dit cette dernière phrase en ronronnant. Ça m'a tapé là ou il faut pour me mettre en mode : bête sexuelle. Je me retire vite de lui pour ensuite le retourner sur le ventre et le re-empaler avec tout mon membre. Il hurle à s'en casser les cordes vocales et ses gémissements orgasmiques m'encouragent encore plus. Il remonte sur ses genoux au même moment que j'agrippe ses hanches pour accélérer. Ses fesses claquent sur mes hanches et il se bat pour rester à quatre pattes sur le lit. Je sens sa chaleur englober complètement mon sexe avant de me retirer pour recommencer. Je le sens resserrer ses muscles autour de mon pénis et ça me fait perdre complètement la tête. J'accélère une dernière fois, le lit lui même roule et le matelas grince, les draps son étalés par terre, les oreillers aussi. Seule chose qu'il reste sur le lit c'est Bill et moi. Malgré l'absence de literie, je continue mes mouvements qui l'envoient plus proches des étoiles.

Bill: Oh-Tom-oui-han-haaan. Tooooom!
Moi: Han...Bi..ill

Oui, comme ça je veux qu'il crie mon nom. J'applique un peu plus mes pressions en éjaculant. Je suis déjà fatigué emidiatement en me réveillant. Mais c'est bon. Aujourd'hui c'est notre dernier jour de classe. On a déjà fait tous les examens et aujourd'hui c'est la journée pour récupérer nos possessions dans nos casiers. Malgré qu'il faut être présent en cours pour avoir les prix de présence. C'est con cette affaire la. Moi je vais juste y aller pour prendre mes trucs et ceux de Tom puis nous revenons ici faire nos sacs pour aller en Floride. Et oui, mon cher jumeau et moi nous sommes fait payer un voyage en Floride par notre maman. Fabuleux non ? Juste lui et moi au bord de la plage à siroter un Pina Colada. Ca et on va massacrer les oreilles de tout les autres gens dans l'hôtel ou on va être, si vous captez. Je me retire finalement de lui et lui arrache un dernier petit gémissement. Il roule sur le côte et s'assoit sur le bord du lit. Je me place derrière lui et l'enlace en posant un bisou sur sa tempe. Je lui chuchote un bref « je t'aime» avant d'aller dans ma chambre.

LA photo est placée sur ma table de nuit. C'est maintenant ou jamais. Je m'habille vite fait et prends la photo massacrée. Je VEUX mes réponses. J'entre dans sa chambre encore. Il est en train de mettre un peu d'ordre dans ses draps qui s'étaient retrouvés par terre. Je m'approche de lui et lui enlève l'oreiller des mains. Il me sourit et vient pour m'embrasser. Je lui en fait un bref et lui présente encore la photo. Il me fixe d'un air paniqué a la fois désolé puis secoue la tête.

Bill : Arrête Tom.
Moi : Mais j'ai le droit de savoir !!!
Bill : C'est rien Tom, juste une photo que tu as déchirée.
Moi : ET SI ELLE EST DECHIREE IL DOIT Y AVOIR UNE RAISON ! Bill, je ne te laisserais pas partir tant que tu ne m'auras pas dis pourquoi. Pourquoi cette photo est en deux morceaux. Pourquoi maman a divorcée papa et quand ? Pourquoi ma vie fait de moins en moins de sens de jour en jour ? Pourquoi es-ce que je ne connais que ce qu'il m'est arrivé de bon ? Tu me caches bien des choses Bill et je veux les connaitres. TOUTES !

Il reste interdit un moment, un regard effrayé vers moi. Je m'approche encore de lui et le prends dans mes bras.

Moi : Pardon Bill, je ne voulais pas te crier dessus. Je suis encore plus perdu que quand je suis sorti du coma. La moitié de ma vie m'est une latte blanche. Mais je veux que ce soit toi qui me le dises. Dis moi, pour le moment, juste pourquoi étais-je dans l'hôpital ? Tu peux me dire ça ?

Il est blotti dans mes bras le nez dans mon cou et il tremble. Je le sers contre moi un peu plus et me recule pour lui faire signe de parler.

Bill: Tom...
Moi : Bill...s'il te plait.

Il prends un air grave et baisse la tête.

Bill : Tu as....tenter de te tuer.

Je n'ai pas compris tellement il ne parlais pas fort.

Moi : J'ai pas entendu...
Bill : S...suicide.

S.U.I.C.I.D.E. Il me faut presque deux minutes entière avant de capter. Il éclate en sanglots et vient se réfugier dans mes bras.

Bill : Ne me quitte pas. Je ne veux pas te perdre. Pas encore.
Moi : Merci...

Puis je le lâche et vais a la salle de bain, le laissant là a pleurer. Moi, comme un con, je m'éloigne de lui parce que je voulais savoir la vérité. Je veux juste me calmer maintenant. Je me regarde dans la glace en inspirant rythmiquement. Puis en un élan de panique je ressors de la salle d'eau.

Moi : Combien de personnes le savent?

Ses hoquets s'arrêtent un moment.

Bill : Moi et les deux personnes qui t'ont vu tomber.

Il me regarde perplexe et vient vers moi. Presque en hésitant, il m'enlace. Plus jamais. Plus jamais que je vais le faire souffrir comme j'ai fais. Je le soulève du sol et le mets sur son petit banc devant sa commode a maquillage. J'essuies ses larmes avec un mouchoir puis l'embrasse tendrement. J'ai eu une de mes réponses. Je me sens une peu plus léger. Au moins il y a un morceau de plus au casse-tête. Même si le morceau ne rentre pas trop avec les autres en ce moment.

Je choppe son crayon noir et commence à lui contourner les yeux. Il se laisse faire docilement. J'aime lui faire son maquillage. Ca me relaxe. Il reouvre ses yeux une fois que j'ai fini. Magnifique comme toujours.
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Ben voila...Deux chaps en un....

EDIT: Argnfh! J'adore vos comms c'est pas possible comment vous etes honnete. Et c'est ce que j'apprecie... Ouais, c'est seulement maintenant que je remarque que ya des bouts de ma fic qui portent a confusion. J'essaie de les corriger en l'ecrivant mais j'ai pas toujours le temps...*excuse bidon*
Et puis, j'ai jamais dit que c'est le papa qui violait Tom....mais il y a quelqu'un qui a deviner qui c'est qui le violait par exemple. Vous allez en avoir un indice dans le prochain chap>.<

Et puis y'a un truc qui me gosse sur mon sky... vous savez quand vous avez des comms, ca dit en rouge
15 commentaires non-lus. C'est bon tout ca mais après avoir moderer mes comms, ca dit
-1 commentaires non-lus. Y'a quelqu'un qui sait c'est quoi le probleme? Et comment l'arranger? Ca me gosse vraiment grave.



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EDIT2: Et c'est cette miss la--->>


qui a laissé le 400e commentaireuh! Kisssoux et je suis heureuse que ma fic te plaise autant. La suite durant la semaine et peut-etre ce OS que je vous ai dit que je tappais.=) Gru bon...j'ai du boulot a faire et je dois aller me teindre les cheveux après...ma crinière va etre MAUVE! Vous imaginez? C'trop marrant!


EDIT3: Et oui, je suis maintenant un raisin ambulant. Serieux le mauve est sortit comme wouah! En premier rouge, maintenant mauve et la prochaine fois je veux faire BLEU! Shui accro a la couleure! Vous m'imaginez en bleu...Yatta! Je vais mettre une photo de moi avec ma mauveté plus tard...la je dois aller me raidir la crinière sinon vous allez me prendre pour un caniche!XD

Chanson en ecoutage: Positiv-Nevada Tan(ils ont changés leur nom a Panik vous savez....ouais shui en retard...XD)

# Posté le lundi 28 janvier 2008 16:09

Modifié le dimanche 03 février 2008 12:13

La modestie m'arrache, je fais un article sur moi même...

La modestie m'arrache, je fais un article sur moi même...
Bah voila le résultat de mon accident avec un gallon de jus de raisin. Oui, je suis un truc qui sourit pas dans les photos.

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Un peu plus sur moi:

Nom: Angéline(bah vous le saviez deja je crois-.-')

Age: 16(ca aussi)

Surnoms: 'Caniche', 'Meckii♥'(a cause de Alexa) 'Gaara', 'Engel', 'euh...hey la fille emo avec la drole de couleur de cheveux'(oui je suis sérieuse pour ce dernier)

Passes-Temps: Bass, Dessiner, Fénéante, Ecrire, Dormir, Manger(ouais et je pèse le gros 45kilos), Flâner et énerver les pions a mon lycée.

Bouffe Préféré: Pizza, Spaghetti, Bubble Tea, Pocky.

Groupe/Musique de préférence: TokioHotel, Marilyn Manson, Panik(aka Nevada Tan), Killerpilze, Rammstein, Silbermond, GazettE, Gackt, Miyavi... bref, tout ce qu'il y a de classé sous les genres 'Rock', 'Metal', 'Goth', 'EmocorE', 'Punk', 'Underground' et ouais.

Langue Parlées: Anglais, Allemand, Francais, Espagnol(espagneul...XD)

Animaux de compagnie: Hamster(ChaCha), Perruche(Pépitte), Chatte(Miss-T), l'araignée qui squoite[ais] le coin de mon plafond[R.I.P. Ginette]

Choses sans lesquelles je ne peux vivre: Mon portable, ma musique(surtout ma collection de Marilyn Manson), mon crayon a yeux noir, mon frigo.

Première chose que je fais le matin en me réveillant: me rendormir.


Voila tout ce dont vous avez de besoin pour vous moquer de moi alors a vos fouches...XD

Vous voulez savoir autre chose? N'hésitez pas a demander.

# Posté le dimanche 03 février 2008 19:42

Modifié le samedi 10 mai 2008 08:53

On souffre ensemble, on crève ensemble.[OS]

On souffre ensemble, on crève ensemble.
OS que j'aime pas mais que je poste en attendant la suite....
Bah voila...
J'part en cours...
-xxx-
Engel


Cet OS pourrait aussi servir au concours OS pour ma maison(Teum!!!)J'attends Kirii et 'So pour leur opinion!!!!

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Je le hais. Je le hais. Je le hais. Je le hais pour ce qu'il me fait.

Mais il est si attirant et beau dans tout ce qu'il fait. La manière qu'il a de marcher en dandinant ses fesses de gauche a droite comme s'il n'y mettait aucun effort juste pour me faire regarder. Ses fesses, enfermées sous ce slim noir tellement moulant. Il veut que je le désir. C'est évident comme un cheval sans pattes. Il passe à côté du divan sur lequel je suis assis pour la millième fois en faisant attention de me frôler à tous ses passages. Je fais de mon mieux pour l'ignorer en concentrant sur l'émission bidon qui passe a la télévision. Il me torture avec chaqu'un de ses gestes. La délicatesse de ses mouvements. Il finit le "ménage du salon" et vient se poster devant moi, me bloquant l'écran de télévision.

- Tu me caches!
- Et?
- J'essaie de regarder mon émission.
- Diddl? C'est un truc pour enfants.
- M'en fout.

Il s'approche encore de moi et s'assit sur mes genoux. Ca y est, il le fait encore. Il laisse glisser ses doigts par dessus mon chandail en passant de ma clavicule jusqu'a mon aine. Il remonte mon chandail pour retracer mes abdos avec ses doigts fins et manucurés. Ca me chatouille mais je ne réagis pas. Il retire mon t-shirt et le laisse tomber à coté de lui. Il me chauffe et mon pantalon commence a m'encombrer, mais aucun geste de ma part. Qu'il s'amuse tout seul, comme toujours. Il vient pour poser ses lèvres sur les miennes mais je l'esquive et il atterrit sur ma joue. Peu importe pour lui, il va vers mon oreille et commence à gémir érotiquement en mordillant mon lobe.

Ca brûle un peu plus à ce niveau là. Il grignote ma jugulaire en enfouissant son nez dans mon cou. Il tasse mes dreads et me fait un suçon. Mais encore là, je ne vais rien faire. J'en ai marre.

Marre de tout ce qu'il me fait subir. Il me fait mal et il le sait. Il s'amuse avec ma douleur. C'est son petit jeu quotidien. Il m'énerve avec ses petits sourires aguicheurs et ses regards de tombeur. Trop longtemps qu'il m'a fouttu ces faux espoirs pour ensuite les virer contre moi.

Ses doigts viennent masser le tissu de mon pantalon sous lequel se trouve mon membre en feu. Ce n'est rien, juste une réaction masculine causée par un excès de contact. Seulement une fois qu'il m'a réellement excité, mais cela fait longtemps. Je repose ma tête sur le dossier du divan faisant mine de rien et en gardant mes yeux rivés sur l'écran de télé. Il choppe la télécommande de ma main et éteint la boite avant de lancer la manette au loin.

- T'es a moi....t'es mon jou-jou.
- Y'a pas ton nom d'écrit sur moi a ce que je sache.

Il grimace et prend un marqueur permanent qu'il y avait sur la table. Il le debouche et imprime son nom en grosses lettres sur mon torse.

- Maintenant oui!^^
- Arrête!

J'essuies et éparpille l'encre un peu pour rendre incompréhensible l'écriture puis je pousse mon « cher » petit frère de coté et me lève pour aller a la salle de bain.

- J'ai fini d'être ton jouet Bill...laisse moi, sinon tu regretteras.
- Regretteras quoi? De te donner du plaisir?
- CE QUE TU ME DONNES CE N'EST PAS DU PLAISIR! C'EST DE LA MERDE ET J'EN AI JUSQUE LA!(en mettant son index horizontalement sur son front)

Sur ce, je me casse vers le couloir d'un pas rageux. Cet enfoiré qui a l'audace de se considérer comme mon frère. J'en ai honte. Sérieusement c'est un putain ce mec. Il a sauter toutes les filles ainsi que les garçons de notre ancien lycée et la il s'attaque a moi. Il est en manque et il fait a semblant de me vouloir quand tout ce qu'il veut c'est du cul. Je gage qu'il s'en foutrait si c'était un chien il le baiserait quand même. Il m'utilise. Il est degeulasse.

Je trébuche sur quelque chose et m'étale sur le sol, non sans me casser la geule sur le coin de table devant moi. Astic que ça fait mal! Je prends ma tête entre mes mains et me retourne pour voir sur quoi je me suis enfargé. Un pied? Bill sort de la cuisine et me regarde de sa hauteur avec un sourire supérieur.

- Tu t'en allais ou Tomichou-d'amour?
- Fait gaffe! Ne m'appel plus jamais comme ça!!!

Il se penche vers moi et me crache à la figure.

- J't'appel ce je veux salop! me dit-il méchamment.
- EH! Mais c'est toi le salop qui baise tout ce qui bouge!

Il m'envoie une baffe de travers et me fait un coup de pied magistral au niveau de mon entrejambe. Je me recroqueville sur moi-même en criant de douleur. Il vient s'accroupir près de moi avec un immense sourire qui est censé le faire paraître innocent.

Pourquoi me fait-il subir tout ça? Je veux maman et papa....mais cet enfoiré de frère les a soulés et ils sont partis conduire en plein milieu de la nuit et ont emballé un arbre avec leur voiture. Dans un sens il les a assassinés. Et j'ai du venir habiter avec lui et il me fait souffrir et voir toutes les couleurs!

Il m'allonge sur le plancher devant la porte de la cuisine et se met a califourchon sur moi. Mes bijoux de famille me font encore mal et lui, que fait-il? Il s'assit dessus. Je gémis de douleur. Pourquoi je me laisse dominer par mon petit frère? Il est plus fort que moi....depuis « l'accident » de papa et maman, je ne mange presque plus.

Bill commence à onduler sur moi en gémissant. Puis il se lève et enlève son pantalon ainsi que le mien. Je me débats en vain et il se rassit sur moi. Mon sexe s'éveille peu a peu sous le contact frictionnel entre nos deux bassins. Il donne des coups de reins en griffant mon torse. D'habitude, c'est ici que j'arrive à le faire arrêter. Alors, j'aggripe ses hanches et le lance de coté. Il cogne contre le mur et tombe au sol. Je me lève et fuis en courant vers ma chambre. Il me suit.

Je réussis à fermer la porte, mais, avant que j'aille le temps de la verrouiller, il l'ouvre et se jette sur moi. Il me rue de coups à la poitrine, me coupant le souffle. Puis il s'arrête et me sourit.

- Je ne veux pas endommager ton si beau visage Tom. Je veux ton corps.
- Va te faire fouttre.
- C'est ce que j'ai l'intention de faire. Et c'est toi qui le feras.

Il retire mon boxer sans débarquer de moi. Puis il m'arrache le mien. Il est nu contre moi. Habituellement, je jouis à l'idée d'avoir un corps si merveilleux contre moi. Mais dans ces circonstances, les choses changent.

Il prend son sexe en main et commence à se masturber. Il remonte le long mon corps et présente son sexe a ma bouche. Je crispe mes lèvres et tourne la tête. Il me donne une claque et prend mon visage, il ouvre ma bouche de force et fait entrer son pénis. Il lâche ma bouche et m'ordonne de le sucer. Je ne bouge pas. Son membre dans ma bouche mais je ne fait nul mouvement. Il prends ma tête entre ses mains et m'amena vers lui pour faire entrer son sexe un peu plus dans ma bouche. Puis il me lâche et me donne une autre claque.

- SUCE MOI!

Il me donne un coup de poing au torse derrière son dos. Je suffoque un peu et commence un léger vas et viens. Il frissonne et donne un coup de bassin. Je sens son gland dans le fond de ma gorge. Il me force à accélérer ce que je fais pour me débarrasser de cette dégeulasserie. Un liquide chaud et amer fait éruption et envahit ma bouche.

- AVALE!

J'avale sa semence avec dégoût. Il redescends et se rassit sur mon bassin. Puis il se penche sur moi et mordille mes tétons et les suce. J'ai horreur de lui. Il frotte son sexe dur contre le mien qui est honteusement érigé. Il gémit de plaisir et moi de dégoût.

- Tooooom! Je te veux!
- Bah...ha...pahs moi!
- Je veux avoir ta bite dans mon cul! Baise moi!
- Va t'en!

Il arrête finalement de gronder nos érections ensemble et se redresse sur ses genoux. Puis il redescend pour s'empaler sur moi. Il couine et entre ouvre la bouche. Je ne vais pas le nier, ça fait du bien de la baise. Il monte et descend sur mon sexe modérant vitesse et force.

- Tooom....prends moi!

Pour rien au monde je ferais l'amour à cette putain mais pour me débarrasser de ce moment, autant mieux le faire vite. J'agrippe ses hanches et le fais basculer sous moi puis je commence des allés venues rapides et violents. Il crie de plaisir en graffignant mes épaules.

- Han...ouiii, c'est ....boooon.
- Peut-....être pour......toi....mais....Haaa.

Il écarte encore plus ses cuisses et je rentre totalement en lui. Il se cambre et me joint dans mes coups de bassin. Presque finit, j'arrive bientôt. Puis il me dit d'arrêter. Quoi? Il est fou?

- Hnnnn Tom...c'est à mon tour....
- Non! Ecoute, tu veux que je te baise alors je le ferai jusqu'au bout!

Je recommence mes mouvements en lui et finit par éjaculer. Je me retire en vitesse de lui et me lève pour partir. Il me retiens par le mollet et me fait tomber au sol, ventre a terre. Il s'assit sur mes fesses pour m'arrêter de bouger.

- Han....c'était bon bébé, mais la, c'est moi qui t'aura!

Sur ce il me pénètre. Avec douceur mais sans amour. Je sens mon anus s'étirer autour de son sexe puis il entame des mouvements plus ou moins lents. Il se retire et me flippe sur le dos en soulevant mes cuisses. C'est ma chance. Je me recule en lui donnant des coups de pieds et un de ceux-ci atteint sa cible. Paf! En plein milieu des bijoux de famille. Je choppe un boxer au hasard et l'enfile en sortant de la chambre.

Je l'entends se lamenter au loin. Je vais me cacher sur le balcon. Je referme la baie vitrée et me mets contre le mur pour ne pas qu'il me capte. Mais merde, il a du m'entendre car je le vois ouvrir et sortir et il se plante devant moi, encore nu, la main sur ses parties intimes.

- Aie mais c'est quoi ton but de me craquer les couilles?
- QUOI? Mais c'est toi qui me cours après le cul. J'en ai marre d'être ton « truc à baiser ». Lâche moi.
- Hé mais tu habites dans mon appartement tu fais ce que je te dit. Alors, enlève cette cochonnerie (en pointant le boxer) et mets toi a genoux.
- En plus, t'as l'audace de m'ordonner comme une putain d'esclave. TU ME LACHES!

Je le pousse vers l'arrière et il percute la barrière du balcon. Je me dirige vers la porte mais il me retient et me lance vers l'avant. Je manque de tomber du balcon. Nous sommes au quatrième étage et une chute serait fatale. Il m'aggripe et me retourne pour m'envoyer son poing au visage. Je me débats et arrive à le prendre par derrière (non pas comme caaaaa) et lui entourer le cou de mon bras et de le serrer. Il tient mes poignets mais je ne lâche pas. J'augmente la force que j'exerce sur sa trachée et le fait tomber au sol. Il est bleu.

- Enculé!

Il se relève et se rue sur moi pour me plaquer contre la barrière, la tête et le haut corps pendant dans le vide. Il n'aurait qu'à me pousser un peu et ce serait finit. J'arrive à le repousser et à regagner ma balance sur mes pieds. Je me rue sur lui il me mets a genoux sur son torse pour l'assener de coups. Il me lance de cote et nous nous relevons. Je lui balance mon pied dans l'estomac et il se plie en deux en reculant.

- *Koff...koff*

Dans un élan d'adrénaline, je le prends par le cou et le lève. Je le recule vers le bord et le force à me regarder.

- C'est finit Bill...le monde a un salop de moins pour qui se soucier.

Il met son pied dans ma figure et je le lâche. Il tombe vers l'arrière et dans le vide. Il essaie d'attraper la barrière mais c'est un attentat raté. Il tombe et tout semble se ralentir. Le temps s'arrête et tout ce que je vois ce sont les yeux de mon jumeau me supplier de le sauver. Mais il est trop tard.

- Je m'excuse Tom!

C'était sa dernière phrase crier vers moi avant qu'il ne fasse collision avec le sol. J'ai entendu son corps craquer à l'impacte. Son bras est replié derrière son dos, sa jambe tourner et déboîtée. Son crâne coule le sang. J'ai tué mon frère jumeau. J'ai du mal à le réaliser. Ma chaire et mon sang et mon pire ennemi, mort.

Que vais-je faire maintenant?

Je sens mon sang quitter ma tête, puis je tombe sans connaissance. Mais, je n'arrête pas de tomber. Le corps de Bill se rapproche de moi. Ah bon, alors je vais mourir avec lui...et je vais devoir l'endurer en enfer.


MERDE!


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# Posté le jeudi 07 février 2008 08:45

Modifié le samedi 23 février 2008 09:39